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Par note de service 73, la Direction Générale nous annonce l'évolution des prêts immobiliers de la CASDEN accessibles aux salariés.
Une évolution positive ? Que nenni, cette note nous informe que la CASDEN Banque Populaire a en effet décidé de mettre un terme à la fin de l'année 2009 à l'accord relatif à la formule actuelle
des prêts.
Il est regrettable que cette information n'ai pas été annoncée, discutée et négociée avec les Organisations Syndicales.
L'arrêt de cet accord est-il la résultante des décisions prises par la Mutuelle dans la gestion de sa relation avec la CASDEN. Aujourd'hui, la Mutuelle nous propose-t-elle une alternative à cet
accord ?
A la lecture de la note, il n'en est rien. La Direction se contente de nous indiquer qu'un prêt Banque Populaire à points pourra être souscrit. Est-ce un avantage ? Non, car tout salarié peut, à titre personnel, contacter la Banque Populaire et négocier
un prêt. Bien évidemment, la CASDEN étudiera de manière personnalisée et conseillera le salarié MAIF sur la formule adaptée.
Avec cette nouvelle offre, la Mutuelle met en avant les principicaux avantages :
- un montant maximal plus important (jusqu'à 500 000 euros). Messieurs les Dirigeants, pour emprunter de telles sommes, il faut avoir les
salaires adéquats sinon la banque ne prête pas. Autre avantage, la durée d'emprunt plus longue, chers collègues, vous aurez ainsi un dette plus longue auprès de la banque.
- une modulation possible des mensualités (plus ou moins de 30 % par rapport à la mensualité initiale) modifiables au bout de 12 mois. Messieurs, comptez-vous lors des prochaines négociations sur la classification/rémunération augmenter ou dimuner nos salaires d'un tel pourcentage ou comptez-vous
introduire une part variable sur le salaire ?
- l'assurance de groupe souscrite par la MGEN auprès de la CNP. Et oui,
précédemment, nous les salariés, étions garantis par le contrat souscrit auprès de PARNASSE MAIF ; demain, nous n'aurons plus cette chance.
- des taux différenciés en fonction de la formule, de la durée et du montant souhaité. Précédemment, la Mutuelle pesait de tout son poids
pour négocier pour tous les salariés le meilleur taux. Demain, il faudra se battre seul avec le banquier pour obtenir la meilleure offre. L'individualisme prime sur le
collectif.
- l'existence de frais de dossier de 270 à 390 euros. Auparavant, nous n'avions pas de frais de dossier.
- des pénalités en cas de remboursement anticipé, non appliqués dans certaines situations prévues par la réglémentation (le strict minimum légal), réduites ou supprimées dans certains
critères. L'accord précédant ne prévoyait pas de pénalité dans le cadre de remboursement anticipé ou partiel.
Non, Messieurs les Dirigeants, la solidarité prônée par nos anciens ne s'inscrit pas dans votre politique. Nous souhaitons que l'entreprise trouve et propose aux salariés une offre au moins
équivalente au précédent accord.
Nous, SLAAM, ne pouvons accepter que les acquis sociaux nous soient régulièrement retirés dans l'indifférence la plus totale.
N'hésitez pas à nous contacter en vous rendant sur notre blog "SLAAM.OVER.BLOG.COM".